Appuyer sur "Entrée" pour passer au contenu

Livrer avant tout : le cas Pigeon magazine

madmagznews

Savez-vous ce que c’est que la colombophilie ? C’est, d’après Wikipédia :

l’art d’élever et de faire concourir les pigeons voyageurs.

Parmi nos clients, nous avons l’honneur de compter une importante association belge, éditrice de Pigeon magazine. A l’occasion d’un salon international qui se tenait le 18 et 19 février en Belgique, Pigeon magazine nous avait commandé, dix jours à l’avance, 1 000 magazines imprimés.

Problème : à deux jours du salon (qui débutait le 18 au soir), les magazines n’étaient pas arrivés !

Je relance plusieurs fois l’imprimeur que nous avons pour habitude de solliciter pour les gros volumes (qui est différent de celui du site Madmagz, qui se limite à 300 exemplaires). En vain. Pas de réponse aux e-mails, et le téléphone conduit à une messagerie. Ce n’est qu’après avoir haussé le ton que j’apprends… que les magazines ont été expédiés l’avant-veille du début du salon, et ce alors que je les avais commandés huit jours auparavant ! (Inutile de dire que je ne recommande pas cet imprimeur.)

Nous sommes donc jeudi 17 au matin, la veille du salon et le client est en panique car sans magazines, toute sa communication tombe à l’eau ! Que faisons-nous ? Nous passons la matinée à rechercher puis appeler des imprimeurs en Belgique et dans le Nord de la France pour qu’ils impriment en urgence les 1 000 magazines. Après une quinzaine d’échecs, un imprimeur valenciennois nous sauve la mise et accepte d’intercaler notre commande dans son planning de production. Je préviens notre client qui doit passer récupérer ses magazines le lendemain après-midi, à quelques heures seulement du début du salon.

Le jour J, il les récupère comme prévu, l’impression est de bonne facture, et il peut donc démarrer son salon dans les meilleures conditions. Il nous enverra le lendemain un texto de remerciement.

Que conclure ? Economiquement, pour sûr, l’affaire n’en est pas une : nous ne margeons pas à 100% ! Mais en agissant ainsi, nous conservons et ce client et notre réputation. Si nous nous étions retranchés derrière des conditions légales (comme nous pouvions le faire et comme l’a fait l’imprimeur à qui nous faisons confiance), nous aurions compromis celle-ci et perdu celui-là.

 

 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.